Quel genre d’animal social virtuel es-tu ?

L’échelle des profils d’utilisateurs de réseaux sociaux est un petit outil bien pratique pour savoir qui se comporte comment sur le Web 2.0. Couplé à un widget qui les répartit par âge, pays et genre, on obtient une classification assez précise de qui utilise quoi et comment.

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L’échelle des profils d’utilisateurs de réseaux sociaux est un petit outil bien pratique pour savoir qui se comporte comment sur le Web 2.0. Couplé à un widget qui les répartit par âge, pays et genre, on obtient une classification assez précise de qui utilise quoi et comment.

 

On estime actuellement le nombre d’espèces de champignons sur Terre à 1,5 millions. Un chiffre intéressant mais qui n’a pas grand chose à voir avec notre sujet. À moins que vous n’ayez qu’une très basse opinion de vos contacts sur les réseaux sociaux.

Car c’est de ces derniers que nous allons parler.

Ou plus précisément, de leur classification selon l’échelle des profils d’utilisateurs de réseaux sociaux.

SocialMediaModels_SocialTechnographicsLadder_Forrester

Destinée aux entreprises souhaitant identifier les comportements de leurs clients, cette échelle a été déterminée par l’entreprise de stratégies de développement Forrester en 2010.

 

Remontons ensemble cette “ chaîne alimentaire “ numérique.

Tout en bas, nous retrouvons les inactifs. Comme leur nom l’indique, ils ne sont pas vraiment concernés par la présence en ligne de votre produit/site.

Un genre de champignon. Du coup, l’intro était relativement pertinente.

 

Viennent ensuite les spectateurs. Eux consomment en quelque sorte ce que produisent les internautes au-dessus d’eux. Ils récupèrent en ligne des podcasts, regardent des vidéos et lisent les critiques.

De là à les comparer au bousier, il n’y a qu’un pas. Mais un pas que nous ne franchirons pas. Ce ne serait pas gentil.

 

Puis les difficilement traduisibles “Joiners”, aussi connus sous le nom de “ Lurkers “ (  = adhérents ou rôdeurs). Il rejoignent le groupe, mais sans plus. Il créent un profil sur un site et le consultent de temps à autre.

Il plante sa tête et aspire ce qu’il peut comme une tique, mais sans transmettre de maladie. Comme je sens que l’on peut déraper à tout moment, nous arrêtons ici les parallèles avec le monde animal.

Lurker_SC2_Art1

Quand on voit la tronche d’un lurker dans Starcraft, la comparaison avec la tique est presque flatteuse en fait.

 

Viennent ensuite les collecteurs. Ils utilisent les flux RSS, notent les sites ou produits et participent à la créations de contenus via des tags ou des photos.

Ceux-ci vous permettent de savoir si votre contenu est au moins digne d’intérêt.

 

Les critiques, eux, donnent leur avis sur le contenu créé par les autres. Ils commentent les posts, participent aux discussions et éditent des articles dans les wikis.

Très pratique pour savoir quoi penser de votre produit, ils permettent également d’entretenir les interactions entre les différents groupes.

 

Les causeurs vont un peu plus loin puisqu’ils créent du contenu en lançant eux-même la discussion via un nouveau statut par exemple.

Ils seraient assez liés aux “ achievers ” de Richard Bartle via leur envie de reconnaissance.

 

Enfin, les créateurs. Ce sont les plus actifs. Ils postent des articles sur un blog, font des vidéos ou uploadent les vôtres et publient sur votre site.

C’est le public rêvé pour tout réseau social. Les rois de la jungle numérique.

 

Comment les identifier

Forrester a ainsi créé un outils fort pratique pour savoir qui est qui. En travaillant sur des centaines de marques et d’habitudes de consommateurs, il ont pu catégoriser ces types selon l’âge, le pays et le genre.

On remarquera alors qu’en France, les hommes sont plus critiques que les femmes (et pan dans les dents le cliché).

Ou que les Français sont plus spectateurs que les Allemands mais aussi plus créateurs que nos voisins d’Outre-Rhin.

Enfin, juste histoire d’être sûr, vous pouvez remarquez que les 18-24 sont bien moins inactifs que les 55 ans et plus.
CaptN

Si vous voulez tester vous-même, voir ci-dessous :

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